Il y a long temps que je n'ai écris ici, et je n'y ait pourtant rien à dire. Le monde se soir parait bien noir et bien solitaire. Avez-vous déjà remarqué comme chaque a besoin d'un équilibre? Le monde humain est tellement instable... A chacun de ses dimensions, un coup de vent peut tout faire basculer, l'économie, la politique, la société, les sentiments, les opinions, les croyances, les ambitions... Plus l'on cherche de stabilité, plus l'on se rapproche du sol, croyant que celui-ci est plus stable, mais à se dresser ou s'abaisser,le gouffre est toujours là, et l'on a beau fermer les yeux lorsqu'on s'en rends compte, on peut pas se berner très longtemps.
Avez-vous déjà remarqué comme chaque homme a besoin de son équilibre? Mettez-le autre part, avec d'autres gens, ou laissez-le dans la meme situation, fixez-le ou remuez-le, vous le déstabiliserez. Il n'est aucun homme qui ne se base sur quelque chose d'assez fondé, pour qu'en un autre contexte que le sien, il sache défendre ce qui lui est cher.
Je ne sais pas si le fait de dire tout cela est une bonne chose, après tout, si vous l'avez déjà remarqué, cela ne peut que vous le rappeler, et vous pousser un peu plus, quant à ceux qui ne le savaient pas, on les suspends presque au-dessus du gouffre qu'est notre incertitude. Certains prétendront aux bienfaits de cette incertitude, mais au risque de généraliser ce que je ne connais, l'aventure, l'incertitude, le mystère, ont cette chose en commun qui est l'inconscience que l'on a, de ce que c'est, et de ce que cela provoque.
Peut-être en effet faut-il rester inconscient, ignorant. Le bonheur se définit souvent dans la connaissance,dans la sagesse, mais qu'elle sagesse? Les grands étaient-ils plus heureux parce qu'ils étaient plus connut? Est-ce aux poètes, aux philosophes, aux riches, aux stars, qu'il faut ressembler? Et que dire de la religion, si ce n'est l'aveuglement, suremment bénéfique, de ce que l'on est. Car ce n'est plus l'homme alors que l'on recherche, mais dieu, on cherche finalement à ressembler à ce que l'on n'est pas, et ainsi, à se soustraire à ce qu'on est.
Le bonheur réside dans l'insouscience, il réside dans l'enfance, il réside dans le rêve, dans l'irréel, voilà pourquoi l'on ne peut l'atteindre réellement, et si difficilement.
Les longues soirée de veilles, font dormir et rêver, dormir car empêchent de vivre, rêver, car permettent de penser.
D'autres articles viendront suremment prochainement. Pour le moment, je décrit cet instant, le reste viendra peut-être. Pourquoi décrire? Pour ne pas oublier, pour pouvoir créer, et pour transmettre. Ne pas oublier ce que je suis, ce que j'étais, ce qu'étais le monde. Créer une nouvelle réalité, celle des mots, instable, changeante, unique. Transmettre ce que je sais, comprend, connait, devine, sans aucune certitude, sans aucune preuve, simplement dans l'espoir que quelqu'un, un jour, puisse le comprendre également, et peut-être le vérifier, simplement dans l'espoir que tout cela n'est pas entièrement vain, et qu'il y a quelque part, quelque chose qui vaille le coup, simplement dans le but de faire sortir de ma tête ce qui ne devrait ps y être.
Ce moment n'est pas spécial, ni étrange. Il n'est anodin, ni banal. Il est continuellement différent. Pourquoi et comment le classer? Il laisse passer les sentiments. Pour moi, il faut ouvrir les vannes, libérer le flot, et attendre que cela vienne, pour d'autre il faut boire, ou autre drogue, pour d'autre il faut attendre, pour d'autre il faut parler. Mais ce moment est incontestable, indispensable. Un flot de pensée m'envahit, lorsque la fatigue, ou la volonté plus rarement, relache la censure habituelle. Pensée sur tout, chaque chose, indistincte jusqu'à l'écrit, et là, cela prend forme. Canalisées par les ondulations de la plume, elle se perdent en taches d'encre, laissant échapper le trop plein de l'esprit, plan primaire et secondaire confondus, et permettent à celui qui écrit, ne souillons par l'écrivain de mauvaise assimilation, de tromper sa solitude. Ce moment est inspiration, poésie, espoir et désespoir, souvenir, mélancolie. Il mèle cela sans se tromper, en trompant son sujet fatigué.
By Petit Frenchy
Moment étrange, entre la nuit et le jour, entre l'éveillé et le sommeil. Ne vous y trompez pas, on dors plus qu'on ne le croit. Tant et tant d'infinité perdue, à attendre le je-ne-sais-quoi qui nous fera vivre. Moment de rêve, où l'on garde les yeux ouverts. Je ne sais si chacun peut le faire, je ne sais si chacun doit le tenter, les règles nn d'universelles que leur nom. Il faut vivre disent beaucoup, certains disent même comment, et bien souvent, n'ont pas vraiment tors. Je me propose parfois de répéter ces dires, de les retranscrire ici, par mes mots, dans le but de vous faire lire cette idée, à vous et à moi. Inscrivez cette idée en votre âme. Pas en votre esprit si raisonnable, pas en votre corps trop terrestre, pas dans l'Irréel, si fluctuant, dans votre âme, celle qui dicte la folie des sages. Inscrivez-là: Il faut vivre, maintenant, tout de suite. Il ne s'agit pas e destruction, n'ont plus de grands changements, pas toujours. Pour vivre, il ne faut que l'inventer. Inventez la vie, rêvez là, juste assez pour y mettre un sens. Non pas celui de l'humanité, ni celui des autres, seulement le votre. Laissez vous portez par les voix de vos silences, écoutez-les. Vous les entendez? Peut-être ne savaient vous qui elles sont, ou ne les trouvez vous pas. Elles sont en vous, elles parlent constamment, murmures incessants bercés d'ignorance. Elles sont vos rêves, ceux auxquels ont ne pense pas lorsque l'on somnole. Eveillez-vous, écoutez-les! Qu'attendez-vous réellement? L'argent? La gloire? L'Amour? Autant de raisons valable pour certains, si puérils pour d'autres. Mais l'Autre ne sais pas, l'Autre ne comprend pas, il ne sais pas pourquoi, seul vous pouvez estimer à son juste prix la raison qui vous fait vous lever.
Il faut vivre, de la même façon que l'on dors, et pourtant à l'opposé. Pourquoi suis-je ici? Pourquoi ne dorme-je pas? Pourquoi je continue tout cela? Ne cherchez pas, il n'y a pas de raison, pas de raison valable, pas de raison ultime, tout n'est que folie. Mais ce mot n'est pas si fou, il n'est pas si déraisonnable que l'on croit. Un instant ne vaut rien, un point n'est rien, sans ceux qui l'entourent. Il faut vivre, et poursuivre le bout de la ligne que vous voulez tracer. Voyez la fin, elle est inévitable dans son absolu mais si changeante dans la circonstance. Comment serez vous ce jour-là? Pour vivre, il faut savoir mourir. A chaque instant, à chaque seconde, faire que rien ne soit à regretter, ni peur, ni abus. Voyez le bout de la ligne, il dépend de la forme qu'elle a prise précédemment. Combien de millions, milliards, infinités, de points composant cette ligne, faites en sortent que chacun soit digne des rêves qui vous hantent. Que ce ne soit plus le point exceptionnel qui doive arriver, mais bien chacun des autres, qui mettent en valeurs leurs voisins.
Un homme un jour, certaines voix le nomme evêque, d'autre ne saventpas qui il est mais l'aime bien, d'autre pense plutot à un politique, à raconté cette histoire: A la veille de sa vie, l'on se demande si on l'a réussit. L'exemple qui suit est celui d'un homme qui voulait, enfant, changer le monde, le rendre plus juste, plus parfait. Voyant à la fin, qu'il n'y avait rien de changé, il se demanda pourquoi, et se dit que le monde est constitué de continents, et qu'avant de changer l'ensemble, il faut changer le particulier. Continuant dans cette logique, il se rendit compte que pour changer le monde, il fallait tout d'abord changer ceux qui l'entouraient, afin que ceux-ci en fassent autant, et que cela se répande. Et puis il réfléchit à la façn de changer ceux qui l'entouraient, de les rendres plus humains. Il se dit qu'il fallait les forcer, puisque l'homme ne pouvait prendre seul cette décision. Et puis il se rendit compte de l'inhumanité de son geste, pour son but humain. Alors il comprit, que pour changer les autres, il fallait d'abord se changer soi-même, et ainsi plutot que de forcer les autres, plutot les entrainer à vivre.
Si quelqu'un reconnait cet homme, et que celui-ci est connut, dites le moi, j'aimerai le remercier. Si vous connaissez quelqu'un qui correspond à la description, sans avoir la présomption de proner cette théorie, remerciez le, il est peut-être la personne qui vous fera vivre.
Mais pourquoi vivre? Pour se lever chaque matin? Pourquoi pas plutot rester dans la monotonie tranquille du sommeil? Je n'ai la réponse. Quelque chose en moi repousse cela, nomme cette pensée de lâche, d'imbécile, de dangereuse. Songez seulement à ceci, le principe de la monotonie est que cela se répète, ainsi une fois la boucle bouclée, cela recommence de la même façon. On peut s'y croire bien. Voilà ce que je vous propose: retenez comment fonctionne la somnolence que vous avez, puis réveillez-vous. Voyez ce que cela donne, et choisissez de vous rendormir s'il faut. Pari Pascalien adapté à la vie, et à mon imbécile esprit suffisant.
Pardon pour ce texte si long, je ne vous embête plus, cela est finit, un dernier conseil: N'oubliez pas de rire.
By Petit Frenchy

Etrange...
Les gens parlent, ils parlent... et rien ne ressorts. Les cris font de mêmes, les écrits aussi.
Il fut un temps où l'homme avait la capacité de trouver écho dans son monde, où l'on écoutait ce qu'il avait à dire, où on lui répondait, où ceux qui suivent se souvennaient de ce dont les anciens avait discuté, et où ils prennaient conséquence des discussions antérieures. Il fut un temps, où un homme de talent pouvait modifier l'Hsitoire, il fut un temps, où un homme de talent pouvait changer le monde dans lequel il se trouvait, il fut un temps, où un homme de talent pouvait changer le destins des gens qu'il aimait, il fut un temps, où un homme de talent était capable de décider de sa vie, et il est ce temps, où un homme de talent est simplement capable d'écouter les gens parler.
L'Ennemi est là, je ne finirai pas, il ne fallait peut-être pas, de toute façons, tout y est.
Petit Frenchy
Bonsoir, à tous, toutes, chacun et chacune,
Je ne vous demande pas votre état, quel qu'il soit, je ne peux malheureusement pas vous aider à l'améliorer, ou à le conserver. Vous pouvez toujours tenter de lire ce qui suit peut-être que cela vous réjouira, vous fera du bien, peut-être même est-ce cela précisement que vous attendiez. Je n'en sais rien moi, je ne sais même pas ce qu'il va y être écris. Suremment un tissus de conneries, comme chaque fois que mes mains se mettent à vouloir écrire et que mon esprit arrête de censurer, qu'il les laissent partir ainsi, sans rien pour les stopper, sauf peut-être l'ennemi éternel, le seul qui soit réellement de cet adjectif, le Temps. La difficultés sera ensuite de mettre un nom à cet article, "essai d'écriture de pensée"? " tentative de sortie de l'esprit"? Quelque chose du genre pour le moment, peut-être pas dans quelques instant.
Avez-vous déjà ressenti cela? cette impression que vous ne contrôlez plus rien... la vision de vos mains, qui partent, sans s'arrêter, d'habitude sur une page blanche, au départ c'était cela, au tout départ, on vous dictais, vous recopiez, mais déjà là, vous ne les maitrisiez pas vraiment. Elles tentaient de temps en temps, de vous faire faire des erreurs, de jouer avec les mots, de se tromper, pour vous faire découvrir de nouveaux univers. Mais cela, vous ne pouviez l'admettre, pas dans les cours d'importance, pas dans ces écrits si précieux, qu'ils ne faut pas modifier.
Puis un jour, pour une raison ou une autre, il y eut cette envie d'écrire. Mais que écrire? Une lettre? Une pensée? Une dissertation? Une traduction? Un poème? Non. On en est pas là, l'on n'est pas encore à la poésie, ni même à l'invention. Mais cela vient, doucement, au début l'on ne sais réellement comment l'on va finir le texte demandé, puis l'espace se comble, et on finit même parfois par dépasser la limite franchie. Alors il faut d'arrêter, l'on conclut, et le devoir est terminé.
Mais il manque quelque chose. Vous l'avez senti n'est-ce pas? Cette envie frénétique de continuer d'écrire, de ne jamais s'arrêter, cette envie qui pars de la sensation de tenir dans ses mains autre chose qu'un simple témoin de cour, mais un compagnon, quelqu'un avec qui l'on peut écrire quelque chose, cette sensation d'avoir face à soit une chose si pure, cette feuille, blanche, où personne n'a jamais écrit, cette page, qui se tends vers nous, et vers qui l'on peut tout jeter.
Alors, un jour, on tente réellement le coup, on se lance, on laisse faire, on voit ses mains qui s'agitent, qui branche ou débranche la musique, ou le bruit, on ressent son âme qui prend cette inspiration qui, à elle seule, donne l'envie de recommencer à l'infini, et puis la main saisi la plume, et le mouvement frénétique se met en place, ne s'arrêtant qu'abreuvé de mot, de phrase, sans sens premier, sans volonté seconde, sans musique ni harmonie. Mais, lorsqu'un jour on se relit, l'on comprend, quel était l'importance de cet écrit. Tout y est, feu, flamme, puissance, poésie, toute la force que l'on peut trouver dans un texte se révèle dans celui-ci que l'on a écrit avec notre âme, plutot qu'avec notre raison, sans s'en rendre compte, simplement en laissant faire cette amie, qui est si proche de l'écrivain, et si intime au poète.
By Petit Frenchy
Vous êtes resté? Il faut croire, mais ne vous inquiètez pas, il est encore temps de s'interrompre.
Je vous dois quelques explications, ici, j'espère trouver des lecteurs, non pas pour une quelconque popularité, qui ferait certes plaisir à tous et chacun, mais surtout pour confirmer cet espoir qu'il existe dans ce monde, des personnes qui comprennent le sens du beau dans le même sens que le mien. Cela ne veux pas dire que tout ce que vous y trouverai ici est beau, mais au moins peut-être y trouveraii vous l'intention d'avoir voulut créer quelque chose de différends, de ce que l'on peut trouver dans la multitude googelienne.
Il est possible, que certains d'entre vous, cherchent réellement à trouver ce que je viens d'énoncer plus haut. J'espère de tout coeur avoir raison en affirmant que vous êtes tombé dans le bon endroit. Mais cet endroit est à comprendre, on ne peut l'apprivoiser sans y prêter attention, mise à part peut-être pour les meilleurs d'entre vous, ceux, admirable, qui sont capable de grandir vers l'enfance.
Pour les autres, communs des mortels de la même nature que celle dont je suis forgée, voici quelques petits trucs, qui peut-être pourraient vous intéresser. Tout d'abord, un blog, écrit précedemment, arrêté par manque de place, mais qui est toujours disponibles à vos yeux avides: http://petitfrenchy.oldiblog.com/
By Petit Frenchy
Bonjour, bonsoir, au revoir ou à bientot? Je ne sais pas très bien par où commencer, ne sachant n'on plus où ce blog va aller. Déjà, pourquoi ce nom de "blog", si mal noté aujourd'hui, renommons cela avec un beau nom, est-ce que cela ne vaudrait pas mieux? Nommons cela vraiment bien alors, quelque chose qui montre l'importance que ces pages ont pour celui qui les écrit, mais aussi un nom qui entraine le lecteur à comprendre ce qui si trouve. Tentons... "Sanctuaire d'une âme perdue"? Cela serait beau, cela serait grandiose, cela serait un rêve, car cela n'arrivera pas. Qui serait capable de donner respect à un tel nom? Sans doute un grand, pas un apprenti. Alors prenons quelque chose de plus simple, de plus précis, de moins risqué...
" Trésor d'un apprenti rêveur de mots "
Peut-être cela correspond mieux... Si cela ne vous plaît pas, je vous comprendrai, je me demande combien de temps j'oserai prétendre un tel nom ici, car en effet, c'est bel et bien moi qui écrit ici. Et cela vous apprend beaucoup n'est-ce pas? Vous savez que c'est moi qui écrit, et pas un autre. Bon ok, ça vous apporte rien. Si peut-être, les textes que vous lirez ici, seront authentique. Mise à part peut-être, lorsqu'ils seront signé d'un autre nom, car alors ce ne sera pas une vaine tentative de montrer mes pensées, mais un hommage à un autre apprenti, ou peut-être même, d'un maitre.
Bonne lecture donc, et tenez moi au courant de vos pensées.